No Pub, ou le jour où la Pub s’est arrêtée
Le 22.10.2008 par Le Pubard dans Livre
Pénétrant dans le Salon doré, Nicolas Sarkozy se saisit machinalement de la télécommande qui pilote l’écran plasma (…) il est saisi d’un moment d’effroi quand son regard découvre sur TF1, comme au temps de sa petite enfance, la « mire » comme unique image. « Mais je ne suis pas mort ! ». Effectivement, la coutume veut que lors du décès d’un Président en exercice les programmes soient immédiatement interrompus pour laisser place à un programme de musique classique. Au demeurant, ceci n’était arrivé que pour Georges Pompidou ! Son esprit en ébullition lui envoie ce commentaire : « Et si, sans communication, j’étais, nous étions morts ? ».
Ce livre No Pub, écrit par Luc Laurentin, décrypte sous forme de fiction, les conséquences dramatiques, économiques et humaines, que provoquerait la suppression de tout moyen de communication en France…
En librairie dès le 6 novembre.
Luc Laurentin est co-fondateur de Limelight-Consulting, Institut d’études et Cabinet de
Conseil spécialisé sur le marché de la Communication et Professeur à Spo Paris. Il s’est fait
accompagner dans la mise en œuvre de ce travail par Thierry Piérard rédacteur et
journaliste d’entreprise, responsable d’EffiText, Agence de Services rédactionnels.

Un lien avec Le Jour Sans Pub?













THIERRY PIERARD (1 comments)
Nov 9th, 2008
Un communiqué de presse (volontairement ?) mal ficelé et une campagne de lancement remarquablement orchestrée (nous avons affaire à un professionnel) ont pu laisser croire que No Pub n’avait qu’un seul auteur. Ce qui n’est pas l’exacte réalité. Un deuxième auteur apparaît bien sur la couverture. Par ailleurs, ce deuxième auteur n’a pas vraiment “accompagné” le premier dans le travail d’écriture ; celui-ci, Dieu soit loué ! n’est pas encore en âge de se faire accompagner. En tout cas pas pour l’écriture (ce serait même lui faire injure). L’idée du livre, donc, fut du premier. Et elle est excellente. Le second, pourrait-on dire, l’a “mise en musique”, permettant au livret de devenir opéra (mais restons modestes, le public tranchera). Donc, l’œuvre est réellement commune. On peut l’oublier (ce qui est pardonnable). On peut aussi le cacher (ce qui est grave). L’œuvre devient alors opéra bouffe, voire triste comédie, et l’auteur unique autoproclamé mériterait alors de voir partir “son” livre au “tout à l’ego” !
Nico (1 comments)
Nov 9th, 2008
J’ai cru aussi comprendre que la soirée de lancement du livre n’avait pas été des plus réussies. Et que ce roman au scénario pourtant prometteur mais trop attendu tenait difficilement en haleine.
nany (1 comments)
Nov 12th, 2008
Ce n’est pas ce que dit Babette sur son blog ‘Le jour sans pub’… D’après elle, la soirée était plutôt réussie.
Mais l’affaire est à suivre : Luc Laurentin va rencontrer Babette et puis elle nous dira! Et le livre est à lire… il n’était pas encore à la Fnac vendredi dernier mais ils m’ont dit cette semaine. Je l’attends avec impatience pour me faire mon propre avis…
Luc Laurentin (1 comments)
Nov 14th, 2008
Puisque mon nom se trouve sur la couverture du livre, je me permets d’intervenir ici. Non pas pour tenter de convaincre ou galvaniser quiconque, mais pour vous inviter, quelle que soit votre opinion sur la publicité (voire sur la communication en général), à venir en débattre sur nopubnoblog.fr. Parce que, après tout, le but véritable de « No Pub » est bien là : échanger des points de vue sur une une question bien plus vaste qu’il n’y paraît, et qui nous concerne tous, professionnels ou consommateurs, quoi qu’on en pense – et même si on n’en pense rien, bien que si vous lisez ces lignes sur pubard.com, c’est que vous n’y êtes pas insensible… À bientôt j’espère.